Partenairesanté
Balle anti-stress


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Diane

Je venais à peine d’atteindre mon objectif de carrière, être directeur dans un CLSC-CHSLD, quand j’ai dû lever l’encre hors du marché du travail. À 44 ans, j’étais terrassée par une énorme fatigue, j’avais de la difficulté à m’exprimer, à écrire, à mémoriser les choses. La maladie de Parkinson avait remporté une première manche.

Le deuil d’une carrière n’est pas facile à faire. Heureusement, j’ai trouvé sur ma route la  Société Parkinson du Québec. J’ai profité de ses services : écoute et réponses à mes inquiétudes par une infirmière des plus accueillantes, documentation pertinente et détaillée sur la maladie et comment la vivre le mieux possible au quotidien.

Ayant compris l’importance du rôle de la Société Parkinson dans ma vie, je suis devenue bénévole pour la cause. En aidant les autres à mon tour, en donnant  des conférences ou en participant à une activité de collecte de fonds, je permets à  cet organisme indispensable de poursuivre sa mission : offrir son soutien aux 25 000 québécois(es) atteints de cette maladie dégénérative du cerveau, ainsi que leurs proches. À l’heure actuelle, on ne  peut guérir du Parkinson; il faut apprendre à l’apprivoiser…

Diane


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