Partenairesanté
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Yves Berthiaume M.D. Msc.
Professeur titulaire - Département de Médecine
Université de Montréal
Centre de recherche du CHUM

Région de Montréal

Le programme de transplantation pulmonaire de l’hôpital Notre-Dame du CHUM reçoit en moyenne chaque année 100 patients dont 25-30 % sont atteints
de fibrose kystique. Ceux-ci veulent non seulement survivre, mais profiter
d’une nouvelle qualité de vie grâce à la transplantation.

Toutefois, à ce stade de leur vie et de l’évolution de la maladie, le chemin
qu’ils empruntent n’est pas de tout repos. Ils doivent d’abord passer toute
une série d’examens très approfondis pour déterminer leurs aptitudes physique, psychologique et sociale à recevoir une transplantation.
S’ils se qualifient, ils doivent encore attendre que des poumons compatibles soient disponibles. Et quand, par bonheur, l’offre rejoint la demande
et que la transplantation est jugée réussie, ils doivent se prêter à un suivi médical des plus rigoureux qui durera toute leur vie.

Tout ce processus s’échelonne souvent sur une période de plus de 18 mois, période pendant laquelle la moindre détérioration de l’état des patients peut tout compromettre, avant comme après la transplantation. Puisque la fibrose kystique n’atteint pas qu’un seul organe et induit d’autres problèmes de santé, notamment le diabète, il est essentiel de fournir aux patients un soutien médical adapté à leur condition particulière. C’est d’ailleurs pour augmenter leurs chances de survie que l’Association québécoise de la fibrose kystique appuie financièrement le coût de certains soins qui leur sont dispensés.

Grâce aux dons faits à l’Association québécoise de la fibrose kystique,
les patients qui luttent pour leur vie en s’engageant dans l’aventure tumultueuse de la transplantation ont davantage de chances de voir
tous leurs efforts couronnés de succès.


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